Message du rédacteur, decembre 2020
Bonjour à tous nos lecteurs et bienvenue à la fin de l’an 2020! C’est un euphémisme de dire que, pour une multitude de raisons, ça a été toute une année pour tout le monde.
Bonjour à tous nos lecteurs et bienvenue à la fin de l’an 2020! C’est un euphémisme de dire que, pour une multitude de raisons, ça a été toute une année pour tout le monde.
En novembre 2019, la CIPR tenait son 5e Symposium international sur la radioprotection à Adelaïde, en Australie qui avait pour thème Les mines, la médecine et la planète Mars.
Au début du mois de mars, le monde entier apprenait la signification du mot pandémie.
Le temps passe vite (on dirait que l’assemblée générale annuelle et nos séances gratuites de perfectionnement professionnel en ligne viennent juste de s’amorcer), mais le calendrier m’indique que tout cela a eu lieu il y a sept semaines!
Comme vous le savez peut-être, j’ai reçu une formation en sciences judiciaires, et pour rédiger ce message du président, je suis retourné à mes racines.
Notre premier « été de pandémie » (et le dernier, espérons-le!) s’achève.
Nous avons tous vu les manifestations et les émeutes aux États-Unis, au Canada et partout dans le monde, en fait. À titre d’association professionnelle, nous condamnons assurément toute forme de racisme et de discrimination, mais que peut-on faire de plus?
Prix de fondateur commémoratif Richard V. Osborne et Prix de services méritoires.
La responsabilité de protéger les Canadiens contre l’exposition inutile aux rayonnements est partagée entre le gouvernement fédéral et les gouvernements provinciaux et territoriaux.